Mémoire du CRE-Montréal sur la révision du cadre financier du transport en commun de la région de Montréal

Depuis quelques années, la part du transport en commun dans les déplacements de la région de Montréal n’a cessé de décroître au profit de l’usage de la voiture privée. Parallèlement, la qualité des services de transport en commun se détériorait sur l’île de Montréal. Ce sont les centaines de milliers d’usagers des transports publics qui ont fait jusqu’ici les frais de cette détérioration : diminution du service, augmentation des temps d’attente, augmentation par plus de 40% des tarifs. Durant ce temps, les autorités municipales ont réduit leur contribution et le gouvernement du Québec n’a cessé d’envoyer des signaux  contradictoires, maintenant un préjugé favorable à l’automobile. Après Kyoto, cette situation ne peut plus perdurer. Il est urgent d’amorcer comme société un virage significatif pour éviter dorénavant tout recul des transports publics et renverser la tendance.

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