La culture du maïs dans le parc national des Îles-de-Boucherville

Les contrats autorisant les activités agricoles sur des terres louées appartenant au parc national des Îles-de-Boucherville devaient se terminer en décembre 2016 et ne plus être renouvelés. Cette décision avait été prise il y a trois ans dans le but de mettre fin à la monoculture intensive du maïs faisant usage de pesticides et de fertilisants chimiques, jugés incompatibles avec la vocation de conservation d’un parc national.

Récemment, le nouveau ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Luc Blanchette, a décidé de prolonger ces deux contrats d’une année et de former une table de concertation réunissant divers intervenants, dont Les Amis du parc national des Îles-de-Boucherville. Cette table a pour mandat de discuter de l’avenir de cette partie du territoire du parc, n’excluant pas une certaine forme de pratique agricole exemplaire.

Les Amis du parc national des Îles-de-Boucherville sont d’avis que l’agriculture industrielle du maïs ne peut plus être maintenue, mais qu’il est possible de discuter d’une activité agricole de type biologique qui pourrait être en même temps axée sur l’information et l’éducation des visiteurs du parc à l’agriculture durable.

Le CRE-Montréal abonde dans ce sens: il est inconcevable de poursuivre une activité polluante au coeur d’un grand parc de loisir. Lors d’une conférence tenue dernièrement, les conférenciers ont clairement fait la démonstration que ce type de culture pouvait se faire de façon écologique. Le gouvernement devrait rapidement régler cette question.

 

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